Site de The Celtica Tattoo of studio france, spécialiste en tatouages et piercing à domicile à Abbeville en Normandie (76).

Historique

Le commencement

Déjà quand j’étais au collège je faisais des piercing à l’aiguille à coudre et des tatouage à l’encre de chine, enfin quand je dis des tatouage ça y ressemblé à ce moment là !!!
Tous ça pour vous dire que déjà à ce moment là j’étais déjà très axé sur le body art, puis ça m’est passé jusqu’au jour où ma mère est rentrée à la maison avec un tatouage c’était en 2002.
Elle s’était faite faire des petites ailes d’ange sur l’épaule, et l’envi de faire des tatouages qui était resté enfouit au fond de ma tête depuis presque 10 ans se réveillât.
Je me suis mis à regarder les livres de tatouages et me suis remis à dessiner et plus je feuilletais ces livres et plus l’envie de me faire tatouer me trotté dans la tête ,j’ai donc demandé à un pote si sont père pouvait me tatouer car il était tatoueur t il m’a dit qu’il arrêté et qu’il revendait tous son matériel ,je suis quand même allé le voir pour le convaincre de me tatouer et il m’a proposé de me revendre son matériel car il me connaissait depuis longtemps et il savait que le tatouage me passionné beaucoup et je dessinais très bien , j’ai fini par accepter, il m’a donné quelque conseilles.Cette personne m’a permis de réaliser mon rêve ce qui est devenu ma passion à présent et mon métier .
Merci Maurice…………

Je me suis ensuite mis en situation j’ai commencé à tatouer de la peau de porc comme si s’était une personne humaine avec du matériel professionnel et en appliquant toutes les règles d’hygiène nécessaire, cela m’a permis d’évoluer rapidement mes compétences.
J’ai ensuite commencé à tatouer mes copains et les copains des copains.
Par la suite je suis parti travailler en Hollande et en Belgique en déplacement avec mon entreprise et le soir après le travaille j’allais voir les tatoueurs dans leurs boutiques pour apprendre divers techniques pour le tatouage et surtout apprendre à percer !

Les origines du piercing

Piercing du visage

Arcade
Aucune origine tribale n’a encore était trouvé pour ce piercing.
Ce piercing est en général pratiqué sur la partie inférieure des sourcils, dans l’axe de son choix.
Comme piercing on peut mettre un anneau ou un barbell.
Bridge
Ce piercing se situe en haut du nez entre les deux yeux.
Comme piercing on peut mettre un barbell .
Lèvre
Tout le contour des lèvres peut être percé.
Il y a :
Labret :(lèvre inférieure)
On retrouve ce piercing chez les tribus Africaines et chez les Amazoniens, mais eux porte un bijou en bois.
Comme piercing on peut mettre un labret stud ou un anneau.
Madonna :
Ce piercing est placé au dessus de la lèvre supérieure pour donner l’illusion d’une mouche.
Comme piercing il est préférable de placer un labret stud.
Médusa :
Ce piercing est placé au milieu de la lèvre supérieure juste en dessous du nez.
Comme piercing le labret stud est encore une fois recommandé à cet endroit.
Nez
Narine :
Ce sont là les indiennes et pakistanaises qui sont le plus connues pour la pratique de ce piercing.
Comme piercing le stud nez est recommandé.
Septum :
Ce piercing se situe dans la cloison centrale du nez .La Tribu des Papous portaient des bijoux en bois ou un os.
Comme piercing on peut mettre un anneau ou un fer à cheval.
Langue 
Ce piercing est effectué verticalement au milieu de langue.
Par contre il ne peut être effectué que sur une langue suffisamment longue et avec un filet peu développé.
Comme piercing il est recommandé de mettre un barbell.
Oreille
Depuis presque toujours les hommes et les femmes se percent les lobes d’oreilles.
Dans beaucoup de Tribus on voit des trous qui sont progressivement élargis par le port de bijoux de plus en plus grand.
Certaines Tribus en Afrique se perce aussi le cartilage.
On peut aussi percer tous les replis de l’oreille.
Pour les oreilles il existe diverse sorte de piercing.

Piercing corporels

Nombril
Il paraîtrait que le piercing du nombril remonterait à l’Egypte ancienne.
Ce piercing est généralement effectué dans la partie supérieure du nombril sur le repli.
S’il n’y à pas de repli le piercing ne peut pas être effectué.
Sinon certaines personnes le font en sur le repli inférieur.
Les nombrils qui ressortent ou ceux qui sont plats ne peuvent pas être percés parce qu’ils n’ont en général pas de repli.
Téton
Ce piercing serait d’origine Romaines, il était pratiqué chez les légionnaires Romains.
Il peut être effectué horizontalement ou verticalement ou les deux à la fois peuvent être portés.

Piercing génitaux féminins

Clitoris et capuchon du clitoris
Ce piercing n’est pas d’origine connue.
Il est très peu pratiqué car il nécessite une morphologie particulière.
Il peut entraîner une perte de la sensibilité.
Grande et petite lèvres
Il était pratiqué chez les esclaves des Romains pour leur éviter d’avoir des rapports sexuels.
Les deux lèvres étaient percées et attachés ensemble.

Piercing génitaux masculins

Ampallang
On place un Barbell qui traverse horizontalement le gland.
Prince Albert
Il paraîtrait que le mari de la reine Victoria, le prince Albert portait un anneau au bout du gland passant à travers l’urètre et ressortant par la base du filet.
Apadravya
Il serait originaire d’Inde, c’est l’équivalent vertical de l’ampallang ce piercing est même cité dans le Kama- sutra .Il peut être réalisé à partir d’un prince Albert.
Dydoe
Ce piercing est plutôt conseillé pour les hommes circoncis.
Un bijou barbell est placé à travers le rebord de la base du gland.
Il souvent réalisé par paire.
Frein
Ce piercing était utilisé chez les moines, pour interdire toutes pratiques sexuelles, on leur plaçait un cadenas à la base du gland.
Comme piercing on place le plus souvent un barbell, mais un anneau peut être également être posé de manière à baguer la base du gland.
Guiche
Ce piercing est à l’origine du sud du pacifique.
Un anneau est placé au niveau du scrotum, entre les bourses et l’anus.
Prépuce
Ce piercing était pratiqué chez les esclaves des Romains pour les contraindre à la chasteté.

Il existe d’autres types de piercings mais ils sont peu recomandés.

Historique du Tattoo et Piercing

Les techniques sont pratiquement restées les mêmes depuis des siècles
Seuls les outils ont changé.

Il s'agit toujours d'une insertion sous la peau de pigments colorés.

La peau est donc perforée à l'aide d'outils pointus (aiguilles en matériaux divers).
Dans les sociétés les plus anciennes où cette technique à été repérée les outils étaient confectionnés à l'aide d'os, de dents
etc..
Ces outils entraînent les pigments sous la peau.

Le problème est de ne pas perforer le derme (juste en dessous de l'épiderme) et d'éviter une diffusion du pigment.

L'ingéniosité déployée dans ce domaine a toujours été grande

Chez les Maoris :

Les instruments étaient confectionnés à partir d'ossements humains (reliques) ou de bambous effilés (îles Salomon).
Un mélange d'eau et de charbon faisait office de colorant dermique.

Chez les Inuïts  :

Un fil enduit de noir de fumée est passé sous la peau à l'aide d'une aiguille.

Chez les Thaïs et les Cambodgiens :

La peau était grattée à l'aide d'un instrument muni de pointes effilées.

En Extrême-orient et dans le Pacifique :

On utilisait une sorte de râteau dont les dents étaient constituées d'aiguilles ou de pointes d'os.
Le tatoueur tenait ce râteau d'une main et de l'autre frappait dessus à l'aide d'un maillet.

Chez les Japonais :

Les tatouages étaient réalisés à l'aide de baguettes au bout desquelles étaient fixées des aiguilles.
Cette technique appelée le «  bokashi  » permettait de réaliser de très beaux dégradés allant du noir le plus foncé au gris le plus léger.

Les pigments

Les plus anciens pigments utilisés proviennent :

  • du noir de fumée
  • de coques de noix brûlées
  • de résines
  • de cendres
Mélangées à :
  • de l'eau
  • de l'urine
  • du sang ou des végétaux

Aujourd'hui

On peut distinguer plusieurs techniques :

  • au râteau et maillet (tatouages tahitiens),
  • au scalpel (cicatrice),
  • au fer rouge (brûlure de la peau)

mais l'utilisation de la machine à tatouer est la plus commune.

Celle-ci, inventée en 1891 par Samuel O' Reilly , est une machine électrique : un électro-aimant, un ressort et un rupteur entraînent une ou un faisceau d'aiguilles guidées dans un manchon, prolongé d'une buse où réside l'encre.

Quant aux pigments, ils sont issus de l'industrie donc aseptisés. C'est un peu moins folklorique, mais plus rassurant à cause de la transmission possible de certaines maladies.

Avant de tatouer à proprement parler, le dessin choisi (qui peut l'être à partir d'un flash, dessin crée pour le tatouage) est transféré sur la peau avec un papier spécial et un crayon ectographique .

On peut supposer que les tatouages sont nés du souhait de l'homme de laisser des traces qui lui survivent au-delà de sa disparition : décoration du corps des morts, des momies.

On peut aussi penser qu'ils sont nés à la suite des blessures qu'arboraient les guerriers ou les chasseurs qui venaient prouver
leur valeur.

Chez les Africains c'était un moyen de se protéger des morsures de serpents.

Les marins américains se tatouaient contre la noyade (un coq sur un pied et un cochon sur l'autre) et un Christ dans le dos
évitait à certains la flagellation, un capitaine de vaisseau n'aurait en effet jamais osé frapper une image sainte.

Le mot tatouage nous vient d'Océanie

Il nous vient de Tatau (Samoa).

Les hommes auraient entrepris l'ornementation de leur corps avant les femmes, pour les séduire. Chaque tatouage est unique et varie avec l'âge, le sexe, le rang de la personne. Il marque son prestige et sa singularité.
Seules sont tatouées les parties du corps exposées.
Autrefois les Polynésiens des îles tropicales s'habillaient peu et se tatouaient tout le corps, mais une fois arrivés en Nouvelle Zélande sous des climats plus froids, ils se sont couverts de vêtements et ont concentré les tatouages sur le visage.

Ce sont les Marquisiens qui ont porté le tatouage à son apogée et lui ont donné une fonction esthétique.

Durant l'antiquité grecque et romaine les tatouages sont proscrits et considérés comme le fait des seuls barbares.

Les romains ne tatouaient que les esclaves pour marquer leur non-appartenance aux groupes sociaux élevés.

Les chrétiens l'ont également interdit à la suite des conciles du VIIe siècle. L'homme étant à l'image de Dieu, Il n'était pas
question de porter atteinte à cette image.

Au moyen âge on tatouait les criminels et les prostituées.

Ce n'est que peu à peu qu'il a pris une image positive du fait de ceux qui revendiquaient leur statut particulier: les forçats, les
marins, les soldats, les voyageurs qui des le XIXe siècle portaient leurs tatouages au retour de leurs voyages, comme un défi. Comme un manifestation d'insolence face à la bourgeoisie.

Aujourd'hui ,

Les tatoués sont moins nombreux en Océanie.
En Nouvelle-Zélande et aux îles de la société ils constituent à présent une pratique artistique développée.
Le tatouage est cependant plus répandu dans les pays européens qu'en Afrique, Océanie ou en Asie où il disparaît avec
la fin des sociétés traditionnelles.
Ceux-là mêmes qui ont contribués à la fin de ces sociétés se parent aujourd'hui leurs attributs.

En Europe, les tatouages connaissent un essor important.
La recherche est artistique est aussi rituelle pour la majorité.
Les tatoueurs créent très souvent des motifs originaux et de nombreuses manifestations viennent faire
connaître de plus en plus les tatouages, les créations de chacun, la technique utilisée.

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